Du 22 au 26 novembre, une fois de plus, des centaines de personnes se sont réunis au Palais des congrès pour partager leur amour de la lecture. Cette année, en revanche, un défi additionnel s’est imposer en raison des grèves scolaires.
Depuis 1950, un événement promeut la passion pour les livres. Nommé la Journée du livre et malgré divers obstacles, il devient plus important et dès 1978, le Salon du livre ainsi baptisé se déroule au hall d’exposition de la place Bonaventure. Dans les dernières années, c’est un nombre grandissant de personnes qui se déplacent afin de s’imprégner dans un monde qui fait rêver. Des dédicaces, des ateliers, des jeux et des conférences sont quelques-unes des multiples activités offertes. En l’espace de 45 ans, une série d’événements s’est succédée et la forme n’arrête pas de s’améliorer. Le Salon réussit à créer des moments magiques chez tous ces lecteurs. Aller au Salon du livre, c’est également prendre conscience et se mettre à jour de la littérature québécoise. Pour les habitués, c’est un moment très attendu de l’année et pour d’autres, c’est une découverte.
Malheureusement, en raison des grèves scolaires prévues en même temps, plusieurs écoles ont dû annuler leurs sorties. Cela aurait été pour plusieurs une première opportunité de s’ouvrir au monde littéraire. Plusieurs auteurs et éditeurs de livres ont exprimé leur tristesse face à l’enjeu malgré leur appui pour les enseignants. C’est donc primordial de rendre visite au Palais des congrès durant les prochaines semaines. Par ailleurs, cette année, le thème est «Être humain» et selon la directrice de création de l’agence Leeroy, Coralie Noé, «À travers ces personnages festifs et attachants à la fois, nous célébrons le côté fou, mystique et secret de l’être humain, le livre étant une véritable porte ouverte sur toute sa complexité.»
Malgré tout, le Salon du livre de Montréal a été un succès avec près de 88 000 visiteurs. Y êtes-vous allés ?
« Le secret du bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux goutes d’huile dans la cuiller» -l’Alchimiste
