L’histoire du Parc Frédéric-Back 

Le parc Frédéric-Back a connu tout un tas de changements avant de devenir ce qu’il est maintenant. Originalement, c’était une cimenterie, puis un site d’enfouissement. Maintenant, c’est un parc avec une superficie comparable à celle du parc du Mont-Royal.

Source : François Roy, La Presse

Tout le monde doit se rappeler du fabuleux parc aux sphères intrigantes où a eu lieu le cross-country en 1ère secondaire. Voici donc son histoire.

C’est en 1995 que le fameux parc Frédéric-Back a été créé. Cependant, savez-vous ce qui se trouvait à cet endroit avant? Un site d’enfouissement de 75 hectares et de 70 mètres de profondeur. Cet endroit avait été créé par la carrière Miron, car les habitants avaient protesté contre les conséquences du dynamitage (parfois mal contrôlé) qu’effectuait la carrière Miron. Cette dernière possèdait une cimenterie moderne et y exploitait le calcaire. De 1693 à 1988, le parc Frédéric-Back, situé dans l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel-Parc-Extension, dans la ville de Montréal au Québec, était devenu un grand site d’enfouissement. Cependant, à partir de l’année 1988, le site d’enfouissement n’appartient plus à la carrière Miron, mais plutôt à la ville de Montréal qui avait fait l’acquisition de la carrière. C’est finalement en 1995 que la transformation du parc a commencé. Pour que le projet se réalise, il faut démolir les constructions présentes sur le terrain. On parle entre autres des deux cheminées de la cimenterie hautes de 125 mètres, toujours présentes à ce moment-là malgré le changement de la cimenterie en un site d’enfouissement. C’est donc devant une foule de 50 000 personnes que ce signe emblématique de Saint-Michel (l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension) disparaît. Une fois toute structure enlevée, le parc peut enfin entamer sa transformation. Pour se faire, plusieurs sphères intrigantes ont été disposées un peu partout dans le parc. Elles servent à protéger les puits de captation du biogaz qui permettent la destruction et la conversion du méthane présent dans le biogaz en gaz carbonique et vapeur d’eau. Cela permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre en remplaçant les énergies fossiles par du biogaz pour la production de chaleur, d’électricité ou de carburant. Ce qui est sans aucun doute un grand pas dans la direction de l’environnement. En plus de ces sphères intéressantes à observer, le parc possède maintenant plusieurs infrastructures comme des aires de pique-nique, des chaises longues ou encore des grands parasols colorés. Dorénavant grand de 153 hectares, la superficie du parc est comparable à celle du parc du Mont-Royal. Par contre, malgré le temps passé, le site possède encore 70 hectares utilisés comme site d’enfouissement.

Je vous invite à visiter ce beau parc.

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