L’art d’improviser : parole d’une passionnée du club d’improvisation

Une entrevue avec Alice Gagnon, membre de l’équipe d’improvisation du Collège Régina Assumpta, pour en savoir plus sur son activité parascolaire. 

Il y a  plusieurs activités parascolaires au Collège Regina Assumpta, comme les Génies en herbe, le club de lecture et l’initiation à l’escalade, mais on n’en entend pas beaucoup parlé durant l’année. Alors, j’ai décidé d’en apprendre plus sur le club d’improvisation grâce à une membre de l’équipe des Pickles, Alice Gagnon. 

Alice s’est inscrite, il y a trois ans, dans l’équipe des TroPickles après que sa mère lui ait demandé de choisir une activité pour l’année. L’improvisation l’avait intéressée à cause de son expérience en 6e année du primaire et les matchs de sa sœur auxquels elle a assisté. 

E : Quelle a été ta première impression quand tu as commencé l’impro?

A : C’était le fun, mais c’est un peu effrayant de “ free style “ devant un public. 

Selon ce qu’elle m’a expliqué, l’impro, c’est  deux équipes qui s’affrontent durant un match de deux heures environ avec un dix minutes de pause. Il y a deux types de jeu : l’impro mixte, où un membre de chaque équipe monte sur  scène et ils font une improvisation ensemble, et l’improvisation comparée, où les deux équipes créent une scène différente sur un même thème. Ce sont le public et les juges qui décident du gagnant. Dans l’école, il y a deux équipes officielles d’improvisation de la LIRTA . Les Pickles jouent dans la ligue A et sont composés de Tamara Obradovic, Alice Gagnon, Alessia Leblanc, Robin Roy, Youri Lévesque-Flores, Simone Beaudry, James D Legendre et Emma Charron. Leur coach est Zackary Lafontaine. Les TroPickles jouent dans la ligue B et sont composés de Aimé Louis-Marie, Béatrice Petillon Stecko, Clara Lemaire, Élizabeth Veilleux, Emmanuelle Lacerte, Till Pierre Étienne Jolly, Louis-Martin Pepin et Alexia Tighermine. Leur coach est Emma Charron. Alice m’a aussi informé d’un rituel que les membres de l’activité parascolaire font lorsque vient le temps de mettre leur jersey. Comme ils n’ont pas le droit de porter leur maillot avant les matchs, ils poussent un cri d’équipe en se regardant avec confiance avant de l’enfiler. 

À son avis, les qualités les plus importantes pour faire de l’improvisation sont de pouvoir parler à haute voix, avoir confiance en soi et de savoir écouter les autres. Le plus difficile est de rester motivée quand elle perd un match qu’elle pensait gagner. 

E : Que dirais-tu à quelqu’un qui hésite à se joindre à l’équipe d’improvisation ?

A : Si tu hésites, car tu as peur et que tu es gêné de parler devant un public, sache que tout le stress part quand tu entres dans les matchs. 

Pour les sélections, les coachs de chaque équipe font des exercices, comme le mur invisible où il faut faire semblant de traverser un mur. 

E : Quel a été ton plus beau souvenir relié à l’improvisation ? 

A : Aller aux tournois de la petite vache à Oka, de voir les membres de mon équipe arriver dans un local et nous montrer une photo d’une chauve-souris qu’ils ont vue dans l’école.

E : Que préfères-tu à l’improvisation ? 

A : J’aime les pratiques, car mes coéquipiers sont bienveillants, et j’aime bien raconter des anecdotes. 

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